Mardi 16 février. Le vent s'est calmé, comme les jours précédents, le soleil est au beau fixe. Après les vidanges du camping-car, il n'est pas loin de 10h, c'est l'heure pour nous de quitter le camping de Takat pour aller sur Tiznit. Gilbert et Astrid qui ouvre la route, s'arrêtent à une station service pour ravitailler le camping-car. Nous en profitons pour compléter le réservoir, en se disant que "ce qui est fait n'est plus à faire". Nous repartons tranquillement. Le paysage est toujours aussi désertique et aride. Nous traversons des villages aux nombreuses habitations occupées mais non terminées. Le style et la couleur des maisons ont changé par rapport au Nord. Nous sommes davantage dans l'architecture orientale et méditerranéenne. Quelques vendeurs d'Oranges au bord de la route exposent leur filet de grosses orange. La police est aussi très présente sur les routes.
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| Paysage aride |
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| Constructions pas terminées. On y voit la ferraille en haut des bâtiments |
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| Véhicule arrêté sur le bas côté de la route par la police |
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| Contrôle de police, nous apercevons la herse érigée sur le sol par la police. |
Nous arrivons à Tiznit aux alentours de 11h30. Le camping où nous pensions faire une halte est complet. Ça commence bien ! Nous nous rabattons sur le camping municipal. Il est grand temps car il reste que 2 emplacements mal placés, si mal que nous pouvons à peine sortir notre table et nos chaises. Il affichera complet peu de temps après. Peu importe, nous nous adaptons.
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| L'entrée du camping municipal. |
Dans l'après-midi, nous partons avec Gilbert et Astrid qui connaissent cette ville, pour nous la faire découvrir. C'est une jolie ville très animées avec beaucoup de commerces. Nous avions prévu de faire des achats chez des commerçants recommandés. J.J cherche un stabilisateur de courant pour le camping-car, car dans certains campings, y compris celui où nous sommes, il y a des fluctuations de courant et les appareils électroniques n'apprécient pas. Gilbert a apporté des téléphones à faire réparer par son réparateur de l'année dernière, Jocelyne et Astrid cherche une bijouterie pour faire réparer des bijoux cassés et nous cherchons tous à faire faire une nappe sur mesure pour nos tables. De nombreuses boutiques nous tendent les bras. Astrid ne résiste pas à l'appel des babouches. Elle en choisira une jolie paire. Avant de passer à la caisse, nous nous apercevons que la semelle manque un peu de colle. Pas grave, le vendeur sort un bidon de 5l de colle en nous disant avec le sourire que c'est un produit français (Sader)et en quelques minutes la chaussure et recollée. La belle aubaine pour J.J qui explique au vendeur que ses sandales n'ont que 2 jours et qu'elles sont déjà toute décollées. Il lui demande donc si il peut lui réparer. Le vendeur accepte volontiers pour 5 dirhams soit 50 cts d'euros. J.J est satisfait, il en a même oublié sa mésaventure.
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| Rue de Tinzit et ses boutiques |
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| Réparation de la sandales à J.J par le feu. |
Sur la place principale se trouve un marchand de jus de canne à sucre, personne connaît, nous nous laissons tous tenter. Avec du citron, c'est très bon, mais frais ce serait meilleur. En chemin, nous trouvons un confectionneur de bâche sur mesure. Nous lui emmènerons les dimensions des tables demain matin. Un petit tour au souk est indispensable avant de rentrer au camping. De retour au camping, J.J doit voir un camping-cariste qui lui a proposé ce matin un stabilisateur presque neuf pour 30€. N'ayant pas fait affaire cet aprés-midi à la boutique de Tinzit, il accepte cette offre. J.J de retour, nous nous branchons sur Skype avec Nadège, nous pouvons voir notre famille mais la communication n'est pas excellente. Nous recommencerons vendredi. Il est tard, nous rentrons diner et nous reposer.
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