lundi 29 février 2016

Lundi 29 février, réveil à Sidi-Ifni

Lundi 29 février. Nous nous réveillons sous un beau soleil et le vent est tombé. Il est 8h30, il fait déjà 16°. Nous déjeunons, puis c'est le passage aux sanitaires qui sont tout neufs avec des douches très spacieuses et une eau bien chaude. Ce matin nous nous occupons du linge. Avec le vent de sable de ces derniers jours qui a réussi à s'infiltrer un peu partout dans le camping-car, nous passons du temps à faire le ménage. Heureusement que ce n'est pas une maison.  Tout cela nous prend  la matinée. Après le déjeuner, le linge est sec. Jocelyne va le chercher, le plie et le range, le temps que J.J.  part faire la vaisselle. C'est l'heure maintenant de faire une petite pause café et une petite bronzette car le soleil est au plus haut.
Petite bronzette pour J.J
Nous apprenons  que le marché a lieu tous les soirs à 17h. En attendant Jocelyne essaie de sauvegarder les photos de sa tablette sur son ordinateur.  Il est 16h 30, nous allons faire un tour au marché, trouver des crèpes et visiter la vieille ville. De 1767 à 1969, cette ville faisait partie d'un territoire occupé par les espagnols. En 1934,  Ils y avaient installé une base militaire et le centre politique de l'Afrique occidentale espagnole. Le 4 janvier 1969, c'est la fin de la souveraineté espagnole signé par un traité à Fès. Après la visite, il est 19h, nous rentrons au camping. Demain nous prendrons un taxi pour nous emmener au port qui se trouve à 5 kms du centre-ville. 
Rue transversale
Une autre rue transversale.

Une très belle avenue. On y voit au fond l'océan.

Dimanche 28 février. Aglou- Sidi-Ifnit 65 kms

Dimanche 28 février. Le vent à soufflé toute la nuit. Il est 8h, Jocelyne regarde à la fenêtre du camping-car le temps qu'il fait. Le thermomètre affiche 14°, le ciel n'est pas menaçant, il est  même assez bleu mais ce foutu vent qui vient du nord souffle toujours et il n'est pas chaud. Nous nous préparons à quitter Aglou en suivant la côte Ouest pour aller à Sidi Ifni, un petit village du bord de mer qui a été sinistré en novembre 2014.
Au-revoir Aglou
De fortes pluies se sont abattues dans cette région provoquant de grands torrents de boues emportant tout sur leurs passages. Plusieurs villes des alentours ont été sinistrées. Il y a eu une cinquantaine de morts, et des disparus qui n'ont pas été retrouvés. Selon le guide du "camping-car au Maroc", 3 campings de Sidi-Ifni ont été rayés de la carte dont le camping "Gran Canaria". C'est justement dans ce camping que nous avons choisi de nous poser quelques jours. En effet, en glanant des informations de droite et de gauche,  nous apprenons que ce camping avait réouvert ses portes. Ça tombe bien pour nous, car il restait plus que 2 campings à Sidi-Ifni qui nous avaient été déconseillés. Il est pas loin de 9h30, nous sommes sur le départ, nous allons dire un dernier "Au-revoir" à nos amis Michel et Danièle que  nous reverrons maintenant qu'en France à leur retour du Maroc. Nous prenons tranquillement la route, 65kms à parcourir, pas de quoi s'affoler. Nous prenons le temps d'admirer la côte, nous passons Mirleft puis nous arrivons vers 11h10 à Sidi-Ifni.
Mirleft

Entrée de Sidi-Ifni
Sidi-Ifni
Le camping est bien indiqué, nous le trouvons sans difficulté. A peine arrivés, nous repérons une bonne place à l'abri d'un mur.
L'entrée du camping
Jocelyne va à la réception pour l'enregistrement pendant que J.J place le camping-car et le branche sur l'électricité. Une fois installés, sans perdre de temps nous allons faire un tour dans la ville pour prendre nos repères. La ville est agréable. Une immense foire qui ressemble à une brocante est installée sur une grande place. Nous la parcourons assez rapidement car l'heure tourne, nous n'avons pas encore déjeuné et il reste à découvrir l'intérieur du camping. Il est 14h30, J.J reprend ses bonnes habitudes. Il va faire la vaisselle et Jocelyne va repérer les sanitaires qui semblent avoir été refaits puis le lave-linge, car depuis Aglou, le linge sale s'est entassé.
C est ici que l'on trouve l'eau poutable !!!!!
Nous prenons le temps d'une petite bronzette au soleil, puis nous repartons avec Hator faire un tour découvrir la plage.
La mer est très mauvaise.
Au retour de la promenade nous avons des nouvelles d'Astrid et de Gilbert qui se trouvent bien installés à Tata.  Ce soir, le vent souffle toujours, difficile encore de mettre la parabole. Jocelyne est à jour de son blog. Nous allons regarder tranquillement la famille Bélier que nous n'avons pas encore vue.

samedi 27 février 2016

Samedi 27 février, dernier jour à Aglou


Samedi 27 février. La météo ne s'est pas trompée, la pluie est tombée tôt ce matin et malgré l'apparition du soleil vers 11h, le vent à soufflé toute la journée ce qui a tout de même limité nos sorties.
A part la météo, la journée a été pour nous assez calme. Gilbert et Astrid sont partis ce matin vers d'autres destinations. Nous en avons profité pour faire un peu de rangement dans le camping-car. Après déjeuner, aux alentours de 15h, nous sommes allés sur la corniche prendre un café en compagnie de Michel et Danièle. Malgré ce vent, nous sentons tout de même le besoin de nous promener bien emmitouflés le long de la plage avec les toutous.
Pas chaud ! Pas chaud!
La mer est démontée, mais le ciel est bleu.

De retour au camping-car, avec les bons tuyaux de Michel, nous réussissons à communiquer sur Skype avec Nadège et Jean-François. Nous sommes heureux d'avoir pu avoir une connexion correcte, ce qui nous a permis de leur montrer avec succès le site où nous nous trouvons. Nous recommencerons prochainement  l'expérience. Pour notre dernière soirée et pour remercier Danièle et Michel de tous les bons plans et derniers conseils qu'ils nous donnent, nous les invitons à prendre un verre au camping-car en attendant leur passage en Chte-Maritime à leur retour du Maroc. Il est 23h48 et j'ai enfin réussi à rattraper le retard que j'avais accumulé sur mon blog. YOUPI..



Vendredi 26 Février avant dernier jour à Aglou

Vendredi 26 février. Le soleil est toujours fidèle mais sans doute, pas pour longtemps car la météo annonce de la pluie et du vent pour demain. Nous devons quitter Aglou dimanche matin et pendant que Jocelyne se prépare, J.J va aux renseignements, glaner quelques bons tuyaux pour notre prochaine étape, auprès de camping-caristes. Comme à leur habitude, Astrid et Gilbert sont partis prendre leur café sur la plage et se promener dans le village d'Aglou. Il est 11h lorsque Danièle et Michel arrivent sur le parking. Ils ont trouvé de bonnes oranges (c'est bon prix comme disent les marocains) , ils en ramènent 20kg. Ils ont pensé à nous. Nous sommes heureux de nous retrouver tous et les histoires vont bon train devant un apéro que Michel et Danièle nous offrent, avant d'aller manger sur le front de mer nos tajines de poisson commandées hier.
Tajine de poisson.
Après avoir bu un café sur le front de mer, nous décidons tous ensembles, de prendre un taxi  pour aller à Tiznit, faire quelques achats avant de quitter Aglou demain pour Gilbert et Astrid, dimanche matin pour nous. Le taxi n'est pas de 1ère jeunesse, une 505, les aiguilles et les verres de cadrans sont manquants. Dans un coin du tableau de bord, dissocié des autres cadrans, on aperçoit un petit cadran rajouté qui indique la jauge de carburant. Quant à la pendule, elle est montée à l'envers sans aiguille et sans verre. Nous plafonnons à 70kms/h, c'est apaisant.
Le taxi Peugeot 505.
Gilbert et Astrid dans le taxi.
Nous passons l'après-midi à Tiznit à faire nos achats puis le temps se rafraîchit, il est temps de rentrer.
Magasin de chaussures à Tiznit.
Nous reprenons un taxi pour le retour. Cette fois sur la demande de Jocelyne, Astrid choisit un taxi récent avec seulement 5000kms au compteur. Jocelyne va vite regretter ce choix car le chauffeur roule très vite 120 pour 60, double dans les virages et sur les lignes continues. C'est certain, ce chauffeur, nous l'avons mémorisé, nous ne ferons plus appel à lui. Arrivés aux campinng-car, nous apercevons les amis de Michel et Danièle qui sont venus les rejoindre. Ils sont garés à côté de leur camping-car. Nous nous séparons tous dans la bonne humeur, en se disant "à demain"  . Jocelyne s'empresse de faire faire une grande promenade à Hator qui est resté dans le camping-car une bonne partie de l'après-midi car certains taxis ne prennent pas les chiens.
Voilà le beau Hator qui nous attend sagement dans le campinng-car.
Au retour de la promenade, il est l'heure de préparer le dîner et de se mettre à table. Demain, Gilbert et Astrid doivent reprendre la route, quant à nous ce sera notre dernier jour à Aglou. Nous le passerons en compagnie de Danièle et Michel. Cette journée passée tous les 6 va nous laisser de bons souvenirs. Nous en sommes sûrs.. 

vendredi 26 février 2016

Jeudi 25 février. Repas de midi élaboré avec notre pêche à Aglou.

Jeudi 25 février. Le temps paraît un peu couvert. Nous sommes inquiets, mais très vite le ciel se dégage. J.J. ne compte pas être en reste, vers 9h, il va aux pieds des rochers pour voir si il trouve des pouces-pieds. Ce sont des coquillages que l'on pêche au Portugal, en Espagne et apparemment au Maroc. En France, on en trouve en Bretagne mais cette pêche est très réglementée. Une fois cuit, ce coquillage se déguste en vinaigrette, avec une sauce aux herbes ou avec de la mayonnaise. Pendant que les amis sont partis  sur le front de mer prendre leur café, Jocelyne commence à nettoyer tranquillement les moules et les chapeaux chinois pour midi. Il est  environ 10h30 lorsque J.J revient avec une bonne cuisine de pouces-pieds. Il est content, nous n'en avons pas mangé depuis 2004. C'est aussi l'occasion de faire découvrir ce coquillage à nos amis. Nous les ferons cuire ce soir. Les moules et les chapeaux chinois sont nettoyés. L'heure du déjeuner approche. Jocelyne fait griller les chapeaux chinois sur le grille avec du beurre pour l'entrée et cuisine les moules au dernier moment pour manger accompagnées des frites que Gilbert va chercher au restaurant.
Moules frites
Chapeaux chinois grillés
Après le déjeuner, comme à notre habitude, nous allons boire notre café sur le front de mer puis faire une grande promenade pour découvrir un petit port et des maisons troglodytes situés à quelques kms.
Petit port
Maisons troglodytes

Maison troglodytes
Nous rentrons vers 18h pour faire cuire les pouces-pieds que nous dégustons avec de la mayonnaise accompagnés d'un verre de crémant. Demain, Danièle et Michel, viennent nous rejoindre pour midi. Nous les attendons pour aller manger une tajine au poisson. Après le dîner, nous ressentons à nouveau une bonne fatigue. Nous allons encore bien nous endormir ce soir.
Pouces-pieds. Ça ressemble à des ergots de pieds.

Mercredi 24 février. Matinée pêche à Aglou

Mercredi 24 février, nous nous réveillons sous un beau ciel  bleu. C'est matinée pêche. La mer est basse.  J.J est prêt avant Jocelyne. Il part sur l'estran en reconnaissance. Gilbert et Astrid sont partis prendre le café sur le front de mer et réserver le resto pour 13h. Plus tard J.J est rejoint par Jocelyne, Gilbert, Astrid et Hator. J.J a déjà fait le plein de moules et de chapeaux chinois. Les moules paraissent pleines, nous prévoyons de les cuisiner pour demain midi avec des frites que nous allons commander au restaurateur. Ce soir, nous avons prévu un petit apéritif,  ça tombe bien, nous  ramassons des bigorneaux comme accompagnement. Nos coquillages ramassés, il est bientôt midi, nous n'avons pas de repas à préparer, nous prenons le temps de traîner sur la plage en laissant Hator courir derrière les mouettes. Arrivés au campinng-car nous mettons  nos coquillages à dégorger dans l'eau salée et nous laissons Hator  se reposer au camping-car le temps d'aller manger sur le front de mer.


J.J á la pêche
Les amis à la pêche.
Hator court derrière les mouettes.

Arrivés au restaurant, nous commandons nos repas. Notre vendeur de bijoux en nous voyant vient discuter à notre table quelques instants avec nous. Il nous fait découvrir de nouveaux  bijoux. Le téléphone de J.J sonne, c'est Danièle et Michel  qui viennent  prendre de nos nouvelles. Ils ont hâte de venir nous rejoindre, ce sera chose faite vendredi midi.
Au resto
Notre vendeur de bijoux
L'addition réglée, il fait si beau que nous décidons d'aller simplement faire une petite bronzette sur la plage. A nos côtés, un parasol entouré d'un grand tissu servant de paravent abrite une demi-douzaine de jeunes filles qui se mettent à chanter et à faire de la musique. Elles nous invitent un petit moment à leur fête. Nous ne manquons pas de les remercier pour ce moment si agréable.
Les filles qui font de la musique et qui chantent.

Nous continuons notre bronzette une petite heure, puis le temps se rafraîchit. Nous rentrons préparer le diner. Astrid fait cuire les bigorneaux pour l'apéritif que nous prenons dehors à l'abri du vent, puis nous nous séparons tous, dans la bonne humeur pour regagner chacun son chez soi. Après le diner, nous ressentons comme une sensation de coup de soleil et de bonne fatigue. Nous regrettons seulement de ne pas avoir trouvé de pouces-pieds. J.J n'a pas dit son dernier mot. Il ira voir demain matin au pied des rochers lorsque la mer sera à son plus bas niveau. En attendant, il va regarder un film à la télé pendant que Jocelyne se met sur son blog et que Totor va retrouver son panier pour passer une bonne nuit.

mercredi 24 février 2016

Mardi 23 février, réveil à Aglou.

Mardi 23 février. Quel bonheur de se réveiller face à la mer. Le ciel est radieux et la vue est superbe.
Réveil à Aglou. Vue du camping-car
Nous prenons le temps de déjeuner en appréciant ce beau site. Nous nous préparons lorsque le téléphone sonne. C'est Gilbert et Astrid. Ils viennent de récupérer une commande  qu'ils avaient passé à Tiznit,  ils peuvent désormais reprendre la route. Ils décident de venir nous rejoindre. Nous en sommes ravis. Nous allons nous promener sur le front de mer en les attendant. Le petit vendeur de bijoux rencontré hier à notre arrivée vient nous dire bonjour et nous expose ses nouvelles compositions. Elles sont toutes plus jolies les unes que les autres. Difficile de se décider mais nous avons le temps de réfléchir car nous ne sommes pas encore partis. Nos amis arrivent aux alentours de midi. Nous sortons nos tables pour déjeuner tranquillement sous ce beau ciel bleu face à la mer. A la vue de nos amis, notre vendeur de bijoux refait son apparition pour nous proposer d'autres bijoux. C'est très joli mais il est un peu cher. Avec Astrid, nous réfléchissons tandis que le téléphone de J.J sonne, c'est Danièle et Michel qui viennent prendre de nos nouvelles. Ils savent  que Gilbert et Astrid nous ont rejoint. Jocelyne est en retard sur son blog, Danièle voudrait connaitre la suite de notre séance de hammam, car normalement elle devait être de la partie . Après avoir raccroché, chacun de nous s'octroie une petite pose après le repas. Quelques instants plus tard, c'est tous ensemble que allons prendre un café à l'hôtel restaurant, propriétaire du parking à c.car avant d'aller faire une grande promenade sur le front de Mer et de terminer sur une glace en ville.
Balade sur la plage. On aperçoit un courageux qui est sur le point de se baigner.
Au loin, les résidences secondaires d'Aglou
Il est19h, nous regagnons chacun nos appartements respectifs. Comme convenu, J.J téléphone à son copain et Jocelyne galope sur son blog pour rattraper son retard. Demain, ce sera matinée pêche et resto à midi sur le front de mer. En attendant et étant limités en chaines télé, ce soir ce sera "meurtre au Mont-Ventoux" sur TV5 monde, puis nous nous endormirons pour la 2ème nuit avec le bruit des vagues pour nous bercer.

Lundi 22 février Tinzit- Aglou 15 kms

Lundi 22 février, c'est le jour J. Il est 7h30, une belle journée s'annonce. Le temps de faire sortir Totor, de déjeuner et de prendre la douche qu'il est déjà l'heure d'aller régler le camping et de dire au revoir à nos amis en espérant nous revoir prochainement sur la route. Le camping-car vidangé et le plein d'eau effectué, Jocelyne règle le Gps de sa tablette, une nouvelle application Gps qui s'appelle Sygic, conseillé par Mohamed, le régleur de parabole rencontré au camping d'El-Jadida, nous prenons la direction d'Aglou. 15kms à parcourir sans encombre. Nous arrivons à 10h30 à Aglou. Le parking de la plage appartient au restaurateur. Il accepte les c.cars moyennant 20 dirhams. Cela nous va très bien, nous n'avons besoin de rien, nous nous suffisons à nous-mêmes. Finalement, nous n'irons pas au camping. Aussitôt installés, nous partons à la découverte des lieux.  Prés de la plage, on y trouve une alimentation qui fait des tajines et d'autres petits plats préparés, une poste,  une gendarmerie royale, une protection civile et  une protection auxiliaire.
Parking c.cars de l'hôtel.
Épicerie,poste,gendarmerie royal.
Nous nous renseignons sur la pêche locale à faire, si il y a des coquillages à pêcher, on nous répond qu'on y trouve des moules, des oursins et des pousses-pieds. Puis,  nous entamons notre ballade sur la plage. Les dromadaires sont sur la plage, nous ne pouvons pas lâcher Hator qui en aurait pourtant bien besoin pour se défouler. Nous verrons cela cet après-midi. Nous nous dirigeons vers les maisons troglodytes, mais elles paraissent toutes inhabitées. Dommage. Nous quittons la plage pour revenir par des chemins un peu escarpés puis nous reprenons la plage un peu plus loin. Il est 12h30, nous sommes de retour au camping-car.  Après déjeuner, le soleil tape, il n'y a pas un brin de vent, après un petit repos, nous décidons d'aller faire courir Hator sur la plage pour dégonfler sa boule d'énergie. Les dromadaires sont toujours là, nous prenons la plage un peu plus loin. Enfin lâché, Hator s'en donne à coeur joie. Un dernier petit tour en ville pour repérer d'autres commerces avant de rentrer au camping-car. Hator est H.S, après avoir bien bu, il va s'étendre sur la banquette du c.car. J.J appelle son  copain de Varzay  pour prendre des nouvelles et Jocelyne se met sur son blog pour essayer de rattraper le retard avant de préparer le repas. Vers 19h, Danièle appelle pour avoir de nos nouvelles. Elle est un peu cafardeuse de nous avoir quitté tous les 4. Nous nous promettons de nous contacter pour essayer de faire coïncider nos étapes au mieux. Cette journée à flâner au bord de la plage à été pour nous très bénéfique. Après avoir consulté le calendrier des marées sur internet, nous irons pêcher mercredi matin. En attendant, nous allons suivre un film à la télé et nous endormir avec le bruit incessant des vagues.
Les dromadaires sur la plage.

mardi 23 février 2016

Dimanche 21 février. Dernier jour à Tinzit

Dimanche 21 Février. 8h, il fait beau et doux. Ce matin, c'est rangement du camping-car et lavage de linge. C'est notre dernier jour à Tiznit, demain nous allons voler de nos propres ailes. La promenade en fin de matinée d'Hator effectuée, nous nous mettons à table. En début d'après-midi, nous nous connectons à Skype avec Nadège et les petits. Cette fois la communication est bonne, nous pouvons nous voir et nous entendre. La gardien du camping salut Nadège et plaisante même avec les petits. Un moment bien sympathique. Jusqu'à présent, nous n'avons toujours pas trouvé le temps d'écrire nos cartes postales, nous prenons le temps de le faire. Il faut maintenant nous ravitailler avant de partir à Aglou car là-bas, on y trouve moins de produits. Gilbert et Astrid souhaitent venir avec nous en ville une dernière fois. C'est tous les 4 que nous repartons faire du shopping. Après avoir posté nos cartes postales et fait quelques achats, nous nous arrêtons acheter 1 litre de jus de canne à sucre sans oublier les crêpes marocaines pour le petit déjeuner dont Totor raffole. Il faut les manger en cachette. Ce jus de canne à sucre est délicieux et possède beaucoup de vertues. Ensuite, nous rentrons au camping. Pour notre dernière soirée, nous sommes invités à prendre l'apéritif chez nos amis. Demain, nous irons  découvrir d'autres horizons.
Astrid et Jocelyne achètent des bonnes oranges.
Notre presseur de canne à sucre.
Joli coucher de soleil sur le camping.
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lundi 22 février 2016

Samedi 20 février, hammam à Tinzit

Samedi 20 février. Chouette, le soleil est de retour. Comme tous les matins depuis que nous sommes au Maroc, nous allons faire un grand tour en ville pour faire faire la promenade d'Hator et un tour au souk pour y faire nos achats.
Fabrication de pâte à tartiner faite avec des amendes. L'équivalent du Nutella.
La matinée passe toujours rapidement. Aujourd'hui,  après Le repas de midi, nous prenons un peu de temps pour nous reposer et faire un peu de cuisine d'avance.
Le pare-vent pour le gaz que nous avons fait faire. Pas trop raffiné, mais efficace.

Une tortue qui passe au camping, pas loin du camping-car nous faire un petit coucou.
Vers 15h30, comme nous avons prévu de faire notre fameux hammam, nous partons tous les 4 au hammam. Les femmes d'un côté, les hommes de l'autre. Nous avons aucune idée de ce qui nous attend. A l'entrée, nous sommes reçues par des femmes. Elles nous montrent la salle pour nous dévêtir, nous sommes toutes les 2 en maillot de bain 1 pièce. Nous confions nos sacs au vestiaire, puis nous  entrons dans une des 3  grandes salles qui sont en enfilade. Nous allons dans celle du milieu. Au début c'est étouffant, car il y a beaucoup de vapeur très chaude. Va-t-on tenir le coup ?Les femmes sont toutes assises par terre sur un tapis de sol, en slip, torse nu, pour un quart d'entre elles, complètement nues à se laver vigoureusement à l'aide de gants qui ressemblent plutôt à de la toile émeri et de grands seaux d'eau très chaude qu'elles vont remplir aux robinets installés dans les salles. Au final, comme nous  avons demandé un hammam avec massage, nous sommes prises en main par 2 femmes qui nous apportent un tapis de sol et qui nous font asseoir comme les autres sur le sol. Difficile de se faire comprendre, apparemment elles ne parlent pas français. Elles sont arrivées  avec des  seaux remplis d'eau bien chaude, puis elles nous ont lavées énergiquement avec des gants exfoliant du pied à la tête, shampouinées et ont terminé par des massages. Le lavage au gant en pseudo toile émeri était tout de même très douloureux surtout sur la poitrine. Un vrai gommage de tout le corps sauf bien-sûr des parties intimes, sans fioriture, qu'avec du savon à l'eucalyptus. Les hommes ont eu droit au même traitement, naturellement fait par un homme au grand désespoir de J.J. qui aurait préféré se faire masser par une femme. A la sortie, les commentaires allaient bon train. Encore une bonne partie de rigolade. Nous quittons Gilbert et Astrid en ville. Ils ont des achats à rècupérer et nous, nous devons retrouver Hator qui nous attend toujours sagement dans le camping-car. Après la sortie d'Hator, nous nous mettons sur Skype avec Nadège. Mais le réseau est trop mauvais, nous abandonnons. Nous essayerons demain en début d'après-midi. Nous convions Gilbert et Astrid à l'apéritif pour terminer cette journée si agréable passée ensemble. Nous allons bien dormir ce soir car le hammam nous a fait beaucoup de bien. Reste la question de l'hygiène sur le principe,  où personnellement je reste septique !
J.J. et Gilbert sortant du hammam.

Vendredi 19 février toujours à Tinzit, visite d'Aglou

Vendredi 19 février. Il est 8h du matin, température 11°, le temps est catastrophique, Il pleut et il fait froid. Depuis notre arrivée au Maroc, le 2 février, c'est la 1ère journée aussi vilaine. Après la sortie d'Hator et un peu de rangement dans le camping-car, nous partons comme prévu tous les 4 vers 10h30 prendre l'autobus pour Aglou.
Gilbert et J.J en attendant le bus.
Astrid qui pose.
Arrivés à la gare routière, nous avons manqué l'autobus de peu. Il faudra attendre le suivant, 1 heure plus tard. 11h30, voilà notre autobus pour nous emmener à Aglou. Il est 12h15, nous arrivons à Aglou. Le temps est dégagé, le soleil fait même quelques apparitions, il fait plus doux et il ne pleut pas.
Plage d'Aglou
Gilbert et Astrid nous emmènent visiter le camping, car lundi nous allons quitter tous les 2 Tinzit et reprendre la route pour continuer de découvrir la côte Ouest en commençant par Aglou.  Tout d'abord, nous irons visiter les habitations troglodytes d'Aglou et par la même occasion nous irons à la découverte de la pêche locale, une activité pour nous incontournable. Le camping nous paraît très correct avec toutes les commodités. Après notre visite du camping, Il est 13h et nous nous dirigeons au restaurant du camping pour y manger un couscous royal. Le couscous qui nous est servi n'est pas celui que nous avons commandé, le serveur ne nous a pas informé qu'il n'y en avait plus, sinon nous aurions commandé une friture de poissons. Nous sommes très déçus d'autant que ce couscous n'avait que le nom. Devant notre déception, le dirigeant de l'établissement  fait tout de même un geste sur la facture. C'est sûr, nous n'y retournerons pas. Sortis du resto, nous allons prendre un café dans un restaurant du front de mer.
Resto où nous irons manger un couscous royal
Un couple de français en sort. Justement ils viennent de manger un couscous royal. Selon leurs dires, le coucous royal qu'ils ont mangé était digne de ce nom aussi bien en qualité qu'en quantité et pour moins cher. La seule petite contrainte est de passer commande avant. C'est ce que nous ferons lors de notre futur séjour. Après le café, nous allons admirer la mer quelques instants et prendre des photos, puis nous repartons pour prendre le car. Avant, nous faisons une visite au supermarché du camping pour faire quelques achats. Ne connaissant pas les horaires de bus, nous décidons de prendre un taxi. 5 dirhams (50cts d'euros) chacun pour 15 kms, c'est le même tarif que le bus. Sans hésiter nous prenons le taxi pour rentrer sur Tinzit. Nous sommes de retour vers 16h à Tinzit. Apparemment, il n'y a pas eu d'accalmie météorologique. Le temps est toujours aussi mauvais que lorsque nous sommes partis le matin. Gilbert et Astrid ont à faire en ville et c'est donc tous les 2 que nous rentrons au camping pour retrouver et faire sortir Hator qui nous attend sagement dans le camping-car. Après la promenade d'Hator, Astrid toque à la porte pour nous apporter gentillement 2 crêpes marocaines que nous ne trouvons plus depuis que nous sommes à Tinzit, mais c'est sans compter sur la fouineuse d'Astrid. Nous terminons la soirée autour d'un petit verre offert par Gilbert et Astrid. Il est tard, nous regagnons notre maison. Malgré le mauvais temps, nous avons passé une excellente journée.

samedi 20 février 2016

Jeudi 18 février, toujours à Tinzit

Jeudi 18. Il y a un beau ciel bleu. Nous allons chercher Astrid et Gilbert pour aller en ville. Gilbert ne vient pas avec nous car il vient de  lancer une recherche de chaines sur sa télé et ça prend un certain temps. Nous partons avec Astrid arpenter les rues de Tiznit. Nous allons récupérer les nappes commandées mais elles ne sont toujours pas prêtes. Nous passerons après les courses. Nous passons devant un vendeur de tabourets pliants, il en faut un pour Jocelyne qui peine pour ouvrir ses placards du haut. La couleur n'est pas terrible, nous allons voir ailleurs. Sur la place principale se tient un stand de sensibilisation à la sécurité routière. (C'est normal. Un petit coucou de Malyka, nous en avons l'habitude chaque fois que nous partons en voyage. Nous sommes très contents.) La population en a bien besoin, les lignes blanches, ils ne connaissent pas, pas plus que les clignotants. Nous avons vu des ânes attelés d'une charrette, remonter à contre-sens la file à côté de nous sur une 2x2 voies. Spectaculaire, en plus le  conducteur nous faisait bonjour.
Mais revenons à nos moutons. Nous continuons notre shopping. Une petite paire de pieds-nus pour Jocelyne au passage. Tanpis pour le tabouret, nous n'avons plus le temps. Il faut passer au marché et à la boulangerie. Nous accélérons le pas car nous avons convenu avec Astrid et Gilbert d'aller visiter Aglou, en car cet après-midi, un petit village du bord de mer  à 15kms d'ici. Nous passons prendre les nappes, elles sont terminées et elles sont réussies, tant mieux. Le temps de déjeuner, finalement l'heure avance et nous n'aurons pas le temps d'aller à Aglou. Nous partirons demain vers 11h et nous mangerons là-bas. Ce qui nous permettra de ne pas rentrer trop tard pour Hator car nous ne pouvons pas l'emmener avec nous. Nous essayerons aussi de nous connecter sur Skype avec Nadège et d'écrire nos cartes postales achetées ce matin. Puisque nous n'allons pas à Aglou cet après-midi, nous allons visiter les bijoux berbères, repérer un hammam et trouver un métallier pour nous fabriquer un coupe-vent pour le gaz, car parfois il y a beaucoup de vent au Maroc. Nous trouvons les bijoux berbères. Un petit bouig-bouig. Nous rentrons, mais le sol est innondé d'eau de javel, les propriétaires font le grand ménage et nous invitent à rentrer, les bijoux sont dans tout les sens, enfin rien d'attirant, nous en ressortons aussi vite que nous sommes rentrés. Nous continuons de déambuler dans les petites rues lorsqu'un monsieur au coin d'une rue nous interpelle en nous montrant un magasin de bijoux au fond de la rue. Au 1er abord rien ne laisse paraître une bijouterie. Nous entrons dans un petit local qui possède  une petite porte au fond, fermée à clé que le vendeur s'empresse de nous ouvrir. Lorsque nous pénétrons à l'intérieur, nous voyons une véritable bijouterie avec caméra. Nous y resterons quelques minutes pour admirer ces joyaux mais nous n'achetons rien. Aucun prix n'est affiché, c'est déroutant. Ils sont tous plus beaux les uns que les autres.
La vraie bijouterie
Nous continuons notre visite de la ville avec tous ses recoins, puis nous apercevons un Mr en scooter déposant sa femme enceinte devant une porte. En levant les yeux sur la plaque, il y a marqué Hammam.
Les recoins de Tinzit
Encore un petit recoin de Tinzit

Nous entrons pour prendre des renseignements sur le fonctionnement et les tarifs. Le prix nous convient 10 dirhams ou 1 €, mais il n'y a pas de massage. Une personne nous apprend qu'il en existe un autre avec massage un peu plus loin. Nous y allons pour nous renseigner. Finalement, nous irons à ce dernier car c'est le même tarif, mais pas besoin d'emmener le nécessaire pour le hammam contrairement au précédent. Pour les massages, le prix est plus élevé, nous nous en passerons. Gilbert a téléphoné à son réparateur de téléphone pour s'assurer que le magasin est ouvert. Cette fois c'est sûr,  le réparateur est bien là. Gilbert lui laisse les téléphones en réparation. Pendant que Gilbert discute avec le réparateur, Astrid, Jocelyne et J.J  admirent des bijoux en vitrine. Astrid flash sur une jolie gourmette en argent pour un prix plus que raisonnable. Gilbert de retour est conquis par le choix d'Astrid. Le bijoutier leur offre la gravure, ils viendront la chercher demain. De retour sur la place où sont installés les stands de sécurité routière, une personne appelle une enfant qui a comme prénom Malyka. Un 2ème petit coucou de Malyka, ça nous fait vraiment plaisir. Notre vendeur de tabourets n'est pas loin, tanpis, la couleur ne nous plait pas trop mais nous n'en avons pas trouvé d'autres ailleurs. Nous retournons chez lui. Il nous reconnaît, chahute un peu avec nous puis nous repartons avec notre tabouret. En chemin nous trouvons un camping-cariste avec un coupe-vent sous le bras. Nous nous adressons à lui pour lui demander où il l'avait acheté. Il nous montre un arbre en boule et à gauche. C'est à 500m, nous y allons de ce pas. Nous demandons le prix au fabricant pour des dimensions approximatives, cela nous convient, nous repasseront demain pour lui donner les dimensions réelles. Avec tous ça, il est tard. Encore une journée de rigolade avec nos amis qui s'achève. Chacun regagne son  chez-soi. Il est 19h, le temps se dégrade. Nous nous empressons de mettre nos affaires à l'abri car la pluie commence à tomber fort et un vent violent se lève. Nous allons nous calfeutrer bien au chaud dans le camping-car.