samedi 20 février 2016

Jeudi 18 février, toujours à Tinzit

Jeudi 18. Il y a un beau ciel bleu. Nous allons chercher Astrid et Gilbert pour aller en ville. Gilbert ne vient pas avec nous car il vient de  lancer une recherche de chaines sur sa télé et ça prend un certain temps. Nous partons avec Astrid arpenter les rues de Tiznit. Nous allons récupérer les nappes commandées mais elles ne sont toujours pas prêtes. Nous passerons après les courses. Nous passons devant un vendeur de tabourets pliants, il en faut un pour Jocelyne qui peine pour ouvrir ses placards du haut. La couleur n'est pas terrible, nous allons voir ailleurs. Sur la place principale se tient un stand de sensibilisation à la sécurité routière. (C'est normal. Un petit coucou de Malyka, nous en avons l'habitude chaque fois que nous partons en voyage. Nous sommes très contents.) La population en a bien besoin, les lignes blanches, ils ne connaissent pas, pas plus que les clignotants. Nous avons vu des ânes attelés d'une charrette, remonter à contre-sens la file à côté de nous sur une 2x2 voies. Spectaculaire, en plus le  conducteur nous faisait bonjour.
Mais revenons à nos moutons. Nous continuons notre shopping. Une petite paire de pieds-nus pour Jocelyne au passage. Tanpis pour le tabouret, nous n'avons plus le temps. Il faut passer au marché et à la boulangerie. Nous accélérons le pas car nous avons convenu avec Astrid et Gilbert d'aller visiter Aglou, en car cet après-midi, un petit village du bord de mer  à 15kms d'ici. Nous passons prendre les nappes, elles sont terminées et elles sont réussies, tant mieux. Le temps de déjeuner, finalement l'heure avance et nous n'aurons pas le temps d'aller à Aglou. Nous partirons demain vers 11h et nous mangerons là-bas. Ce qui nous permettra de ne pas rentrer trop tard pour Hator car nous ne pouvons pas l'emmener avec nous. Nous essayerons aussi de nous connecter sur Skype avec Nadège et d'écrire nos cartes postales achetées ce matin. Puisque nous n'allons pas à Aglou cet après-midi, nous allons visiter les bijoux berbères, repérer un hammam et trouver un métallier pour nous fabriquer un coupe-vent pour le gaz, car parfois il y a beaucoup de vent au Maroc. Nous trouvons les bijoux berbères. Un petit bouig-bouig. Nous rentrons, mais le sol est innondé d'eau de javel, les propriétaires font le grand ménage et nous invitent à rentrer, les bijoux sont dans tout les sens, enfin rien d'attirant, nous en ressortons aussi vite que nous sommes rentrés. Nous continuons de déambuler dans les petites rues lorsqu'un monsieur au coin d'une rue nous interpelle en nous montrant un magasin de bijoux au fond de la rue. Au 1er abord rien ne laisse paraître une bijouterie. Nous entrons dans un petit local qui possède  une petite porte au fond, fermée à clé que le vendeur s'empresse de nous ouvrir. Lorsque nous pénétrons à l'intérieur, nous voyons une véritable bijouterie avec caméra. Nous y resterons quelques minutes pour admirer ces joyaux mais nous n'achetons rien. Aucun prix n'est affiché, c'est déroutant. Ils sont tous plus beaux les uns que les autres.
La vraie bijouterie
Nous continuons notre visite de la ville avec tous ses recoins, puis nous apercevons un Mr en scooter déposant sa femme enceinte devant une porte. En levant les yeux sur la plaque, il y a marqué Hammam.
Les recoins de Tinzit
Encore un petit recoin de Tinzit

Nous entrons pour prendre des renseignements sur le fonctionnement et les tarifs. Le prix nous convient 10 dirhams ou 1 €, mais il n'y a pas de massage. Une personne nous apprend qu'il en existe un autre avec massage un peu plus loin. Nous y allons pour nous renseigner. Finalement, nous irons à ce dernier car c'est le même tarif, mais pas besoin d'emmener le nécessaire pour le hammam contrairement au précédent. Pour les massages, le prix est plus élevé, nous nous en passerons. Gilbert a téléphoné à son réparateur de téléphone pour s'assurer que le magasin est ouvert. Cette fois c'est sûr,  le réparateur est bien là. Gilbert lui laisse les téléphones en réparation. Pendant que Gilbert discute avec le réparateur, Astrid, Jocelyne et J.J  admirent des bijoux en vitrine. Astrid flash sur une jolie gourmette en argent pour un prix plus que raisonnable. Gilbert de retour est conquis par le choix d'Astrid. Le bijoutier leur offre la gravure, ils viendront la chercher demain. De retour sur la place où sont installés les stands de sécurité routière, une personne appelle une enfant qui a comme prénom Malyka. Un 2ème petit coucou de Malyka, ça nous fait vraiment plaisir. Notre vendeur de tabourets n'est pas loin, tanpis, la couleur ne nous plait pas trop mais nous n'en avons pas trouvé d'autres ailleurs. Nous retournons chez lui. Il nous reconnaît, chahute un peu avec nous puis nous repartons avec notre tabouret. En chemin nous trouvons un camping-cariste avec un coupe-vent sous le bras. Nous nous adressons à lui pour lui demander où il l'avait acheté. Il nous montre un arbre en boule et à gauche. C'est à 500m, nous y allons de ce pas. Nous demandons le prix au fabricant pour des dimensions approximatives, cela nous convient, nous repasseront demain pour lui donner les dimensions réelles. Avec tous ça, il est tard. Encore une journée de rigolade avec nos amis qui s'achève. Chacun regagne son  chez-soi. Il est 19h, le temps se dégrade. Nous nous empressons de mettre nos affaires à l'abri car la pluie commence à tomber fort et un vent violent se lève. Nous allons nous calfeutrer bien au chaud dans le camping-car.

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