mardi 28 février 2017

Dimanche 26 février 2017 4 ème et dernier jour à Zagora.

Aujourd'hui c'est une journée chargée. Nous avons prévu d'aller au grand souk et au Mont Zagora. Il est 10h du matin. Il fait déjà chaud. Nous partons sans tarder au grand souk. Il est à 2km5. Vu la distance et la charge à ramener, nous devons prendre la moto.  De grands parkings nous accueillent. Il y a même les forces de l'ordre pour faire la circulation. Un gardien nous fait garer.
Il y a plusieurs parking comme ça.
Nous laissons la moto puis nous entrons dans le souk. Il s'agit du nouveau souk de Zagora. Nous remarquons qu'il est très bien organisé. Bien segmenté. Nous pénétrons dans la partie gauche. C'est un marché uniquement de dattes.
Marché aux dattes.
Ce sont des grossistes qui approvisionnent les petits commerçants. Nous réussissons à acheter 2kg de dattes pour 20 dirhams. A peine 2€. Nous continuons la visite. Les fruits et légumes sont tous au même endroit, le marché aux animaux dans une autre partie du souk, les vendeurs de mobylettes et moto tous ensemble dans une autre section du souk. Malgré sa grandeur, Il est donc très facile  de se repérer.
C'est un souk très typique.
Très très typique hein ?
Il est 11h30, nous décidons d'acheter des brochettes toutes chaudes pour midi et des sardines frites pour ce soir. Aujourd'hui, nous n'avons pas le temps de cuisiner. Pour midi, la ratatouille qui reste ira bien avec les brochettes.
Marchand de plats cuisinés.
Nous repartons du souk il est 12h.
Nous doublons les ânes et les mobilettes.
Nous allons monter cet après-midi sur la montagne que nous apercevons au loin avec les inscriptions de la devise marocaine.
Nous déjeunons puis nous nous reposons jusqu'à 15h. Après la promenade de Totor, nous partons en moto jusqu'au Mont Zagora 1030m. Il parait que de là-haut, nous avons une belle vue sur la palmeraie et la vallée de Zagora. Lorsque le temps le permet, nous pouvons  observer les dunes de sables. Arrivés sur le site, J.J. entreprend de grimper la montagne en moto. C'est une piste en mauvais état.
Ho la! ça grimpe
Nous grimpons assez haut jusqu'à un premier niveau. Il y a un batiment qui n'est pas terminé. Ce serait un hotel en construction qui serait abandonné. Il est squatté par des jeunes gens qui jouent de la guitare. Nous déposons la moto à cet endroit.
Vu du 1er niveau à l'hotel abandonné
Il reste environ 1km5 à faire.

Nous continuons à pied pour monter jusqu'au sommet et prendre des photos sur le mont où est inscrit la devise du Maroc, "Dieu, la patrie, le roi". Nous dominons la vallée, le drâa et la palmeraie. Pour les dunes de sable, c'est un peu plus compliqué car il y a du brouillard au loin.
Vue sur la palmeraie et la vallée. Des lampadaires éclairent chaque lettre de la devise marocaine. "Dieu, la patrie, le roi"
Voilà ce que ça donne la nuit.
Après avoir pris des photos, nous repartons à pied pour reprendre la moto et redescendre dans la vallée.
Vue sur la palmeraie et le draa.
L'autre versant.
Ho là, çà descend.
Nous arrivons à 17h15 au camping. Nous laissons la moto puis nous  repartons en ville avec Hator pour acheter des pizzas farcies à la marocaine pour demain midi et des beignets pour demain matin. A 18h30, il fait toujours chaud. Jocelyne prépare le repas et dresse la table dehors pendant que J.J. range la moto et remet de l'ordre dans le camping-car pour le départ de demain matin.
Nous avons passé une très bonne journée. Demain destination Ouarzazate.
Température du jour 11° à 24°.

samedi 25 février 2017

Samedi 25 février 2017. 3ème jour à Zagora.

Aujourd'hui, nous sommes prêts de bonne heure. Nous profitons du beau temps puis nous partons acheter des cartes postales à côté du camping. Les cartes sur le présentoir de l'extérieur sont fanées. C'est l'occasion pour le vendeur de nous attirer dans son magasin pour nous proposer des bijoux. Nous sommes venus pour des cartes postales, nous ressortons avec des cartes postales et quelques bijoux négociés évidemment  à un bon prix. Enfin c'est le jeu. Nous partons ensuite manger au petit "bouig-bouig" comme prévu. Le patron est sympa, il nous installe une petite table au soleil et nous apporte le kefta. Ce sont des boulettes de viandes avec une sauce et des oeufs. C'est délicieux et très copieux. Nous ne sommes pas déçus.
Le kefta.
Des français ont donné leur camping-car en réparation au garage d'en face.
Les garages d'en face.
Ils viennent nous voir pour nous poser quelques questions concernant ce petit resto. C'est la première fois que nous y venons. Nous leur donnons simplement notre avis sur ce que nous mangeons. Séduits,  ils commandent 2 tajines à la viande de boeuf. Ils n'attendent pas longtemps avant d'être servis. Le tajine est très bon, ils sont ravis. Dommage que ce petit resto soit plus que rudimentaire car les plats cuisinés sont très bons. Le repas terminé, nous allons prendre le café et écrire les cartes postales au camping. Vers 16h30, nous devions aller marcher jusqu'au mont Zagora, mais un défaut apparu sur un bijoux acheté ce matin à Jocelyne nous oblige à retourner chez le vendeur. Nous retournons à son magasin mais il n'est pas encore ouvert. En attendant, nous discutons chez le commerçant d'à côté qui nous offre le thé. Il a compris que nous ne sommes pas contents du tout et ne s'aventure pas à nous proposer ses bijoux. Un couple de français qui semble bien le connaître est déjà installé à l'intérieur. Nous discutons tous ensemble en attendant que notre vendeur arrive. Nous attendons environ 1heure. Lorsqu'il arrive nous lui faisons part de notre mécontentement. Nous venons pour qu'il nous change le bijou où qu'il nous le rembourse. Il lui en reste un autre, il nous l'échange. Tout est bien qui finit bien. Il est déjà 18h, nous avons appris hier soir qu'il y avait une personne qui faisait des beignets sucrés juste en 200 mètres du camping. Il ouvre qu'à 17h, ce qui explique peut-être que nous ne l'avions pas remarqué. A l'approche du commerçant, nous voyons des français que nous connaissons dans la file d'attente. "Ha, on les voit les gourmands, ils viennent tout juste d'arriver au camping cet après-midi et déjà ils sont aux beignets. Ils ne perdent pas de temps". Nous chahutons un peu tous ensemble en attendant d'être servis puis nous rentrons. Dommage que nous n'avons pas pu monter au mont de Zagora cet après-midi. Nous aurions pu faire de belles photos. Ce sera pour demain après-midi car demain matin, nous devons aller au grand zouk qui a lieu que le mercredi et le dimanche.
Température du jour de 12° à 22°.

Vendredi 24 février 2017 2ème jour à Zagora.

Nous nous réveillons toujours à 7h30, ce qui fait 8h30 en France. Nous dormons bien. Contrairement à Tata, nous ne sommes pas réveillés par les hauts-parleurs de la mosquée. Nous sommes donc en pleine forme. Comme hier, nous allons avoir une belle journée. Après  nos tâches obligatoires du matin, nous partons en ville vers 11h pour nous promener et manger notre couscous. C'est vendredi, jour de prière, beaucoup de magasins sont fermés ou ouvrirons qu'à 17h. C'est le cas de notre marchand de beignet qui ouvrira qu'à 17h. Vers 12h15, nous allons à notre petit resto pour manger le couscous commandé hier.
La mosquée de Zagora.
La bonne patisserie de Michel.
Nous avons à faire à une autre personne qui visiblement a bien pris la commande. Ce jeune homme est très aimable et souriant. Le courant passe bien. Nous nous installons dehors, nous sommes servis dans le quart d'heure qui suit. Nous ne sommes pas deçus du couscous, il y a beaucoup de légumes,  la part de poulet est correcte. Cette fois nous ne manquons pas de sauce. Nous lui demandons de nous prendre en photo puis nous déjeunons en contemplant la ville.
Le couscous
Nous sommes satisfaits, nous rentrons au camping pour prendre le café et nous détendre au soleil. Jocelyne se met sur le blog et Jean-Jacques bricole et se repose. A
L'avenue qui va vers Ouarzazare.
17h, nous retournons en ville pour visiter l'autre partie de la ville.
Au retour de notre promenade, nous passons chez le marchand de beignet pour lui en prendre quatre pour 4 Dirhams. Nous sommes surpris car il ne les sucre pas. Nous lui demandons la raison, il nous explique que ce ne sont pas les mêmes beignets. Trop tard, nous sommes servis. Nous les goûterons en arrivant. Il nous faut des fruits, nous prenons des oranges à 5 dirhams le kg. Elles sont excellentes, puis nous nous arrêtons acheter des crêpes marocaines toutes chaudes, aux oignons et aux épices à 6 dirhams les deux pour dîner ce soir avec une salade. Nous goûtons ces beignets en arrivant. Ce ne sont pas les mêmes. La pâte est différente et salée. Ils sont tout de même très bons mais nous préférons les sucrés. Nous les mangerons demain matin au petit déjeuner. Quant aux crêpes, elles sont succulentes. Nous avons plus qu'à nous trouver un autre marchand de beignet.
Demain nous irons sûrement nous promener au mont de Zagora.
Température du jour 12° à 21°

vendredi 24 février 2017

Jeudi 23 février 2017. 1er jour à Zagora.

Aujourd'hui c'est journée repos. Après la douche, nous finissons de nous installer car avec le mauvais temps d'hier soir, nous n'avons rien sorti. Vers 10h,  nous allons en ville pour nous familiariser avec ses rues et ses commerces. Avec ses casbahs, cette ville ressemble à Ouarzazate.  Il nous manque quelques produits, nous tombons au hasard sur un petit magasin dans lequel  nous trouvons des produits français comme du nutella. Nous faisons quelques achats. Quelques rues plus loin, nous repérons  le marché. Nous y trouvons  bien-sûr des fruits et légumes et plusieurs boucheries. Pas de poissonnerie. Il y a aussi des commerces de bazar. J.J. a besoin d'un petit sac à dos. Il en trouve un qui lui convient négocié à 50 dirhams. Jocelyne aperçoit un samovar. Nous nous renseignons sur le prix, celui-ci  vaut 7000 dirhams. Le vendeur peut nous en avoir un moins cher chez le fabricant. Il nous laisse sa carte. Jocelyne le prend en photo et l'envoie à Gilbert et Astrid.
Voici l'objet.
Nous continuons de déambuler dans la ville pour essayer de trouver un petit resto comme "la cantine à Tata" et un marchand de beignets. Sur le boulevard Tombouctou, les restaurants sont côte à côte. Demain, c'est vendredi.  Nous sommes restés sur le mauvais couscous de Tata, nous aimerions bien en manger un digne de ce nom. Nous voyons un petit resto qui ne paie pas de mine. Nous entrons pour demander si ils font le couscous et son prix. Cette fois, nous prenons soin de demander des renseignements sur ce plat. Le prix est de 30 dirhams, il existe à la viande de boeuf ou au poulet avec des légumes et surtout avec de la sauce.  Nous commandons pour demain deux couscous au poulet. Il est 11h30, nous rentrons au camping. Jocelyne fait une ratatouille pendant que Jean-Jacques bricole. Après le déjeuner , la séance de repos et la bronzette, comme nous sommes  curieux, nous décidons d'aller faire un tour dans le camping d'à côté. Un petit camping familial, "Le Sindibad". Nous discutons avec un  camping-cariste qui vient dans ce camping depuis longtemps et à l'entendre, il ne laisserait pas sa place. Effectivement, ce camping nous paraît bien sympathique, les sanitaires sont propres , en bon état et le prix défiant toute concurrence.  65 dirhams électricité et douche chaude comprises. L'inconvénient pour nous, c'est qu'il n'y a pas  beaucoup de place et qu'il est situé sur de la terre battue. En cas de fortes pluies, il doit y avoir de la gadoue et ça ne doit pas être con fortable. Nous demandons beaucoup de renseignements à ce monsieur auxquels malheureusement il ne peut répondre, mais il  nous indique une personne qui n'est autre que le mécano du camping qui pourrait nous renseigner. C'est par cette personne que nous apprenons qu'il y a petit resto pour ne pas dire "bouig-bouig" en face de son garage qui fait des plats cuisinés à des prix plus que corrects. Peut-être l'équivalent de la cantine de Tata? Sait-on jamais. Après quelques bons tuyaux récoltés auprès du mécano, nous partons voir où se trouve son garage et le resto. Arrivés devant son garage,  nous sommes harponnés par son personnel qui nous propose une ballade dans le désert en 4x4.
Le garage.
Nous leur répondons de suite que ce n'est pas ce que nous recherchons. Nous recherchons un resto recommandé par leur patron que nous venons de rencontrer. Ils nous montrent en face. Ha oui ! Il s'agit bien d'un "bouig-bouig", nous l'avions à peine remarqué en passant devant. Ils traversent la route avec nous pour nous y emmener. Le patron est absent, nous avons à faire au fils qui ne parle pas français. Les mécanos traduisent et nous expliquent qu'ils font beaucoup de plats, tajine, brochettes, frites etc..Nous lui faisons savoir que nous viendrons  manger samedi midi.
Le petit resto.
Puis entre personnes travaillant dans l'automobile, avec J.J. les discussions s'animent et les blagues fusent de parts et d'autres. Nous quittons enfin nos  énergumènes en prenant des photos. Nous nous reverrons sûrement samedi.
Ça rigole bien.
En repassant par la ville sur le chemin du retour, dans une petite rue transversale, nous tombons sur un monsieur qui fait des beignets. Le hasard fait bien les choses car Jocelyne n'a pas réussi à obtenir de tuyau en partant de Tata sur un éventuel fabriquant de  beignets à Zagora. Comme il est tard, nous en achèterons demain. Nous sommes contents de notre journée. Nous avons réussi à dégoter un marchand de beignet et peut-être une cantine.
Préfecture de la région de Zagora.
Demain, nous nous renseignerons sur les visites à faire dans le coin.
Température du jour 11° à 20°

jeudi 23 février 2017

Mercredi 22 février 2017 départ pour Zagora 260 kms.

Lorsque nous nous réveillons, le temps n'est pas terrible. Nous nous préparons pour partir à Zagora. Il est 9h30, nous sommes sur le départ. Nous passons au bureau pour régler la note. Le patron et l'homme d'entretien nous offrent deux crêpes milles trous. Nous trouvons ce geste bien sympa. Nous disons au revoir à nos amis. Nous savons que nous allons bientôt nous revoir.
A bientôt les amis.
Nous prenons la route. Le temps est toujours incertain.
Nous sortons du camping.
Quelques gouttes viennent titiller de temps en temps nos essuie-glaces.
Une femme et son âne chargé d'herbe.
Vers 10h30, nous nous arrêtons acheter du pain à Tissint. Sur les conseil des amis, il y a des petites cascades à voir. Nous stationnons sur le parking de la gendarmerie puis nous descendons voir les cascades de Tissint.
Les cascades de Tissint.
Le site est très agréable, nous y passons une vingtaine de minutes. Tissint est un petit village situé à 69 kilomètree à l'Est de Tata en direction de Ouarzazate. Depuis Tissint, vous pouvez découvrir les cascades d'eau salée où l'on peut prendre un bain de fraicheur. Sous les cascades un plan d'eau plus vaste sert, l'été, de baignade aux enfants. Une demi- heure plus tard, nous reprenons la route de Zagora.
Nous croisons un convoi de gros camions militaires transportant d'énormes tractopelles. Nous nous garons sur le bord de la route pour les laisser passer.
Un convoi militaire.
Nous passons par Foum Zguid.
La porte de Foum Zguid.
Nous nous arrêtons pour faire le plein de carburant car les stations se font rares dans le coin. Nous préférons assurer. Il est 12h30,  nous demandons au patron de la station l'autorisation de déjeuner sur son parking. Il accepte volontiers. Nous reprenons la route vers 13h30, il nous reste 120kms à faire.  
Quelques chameaux dans le désert. 
Nous sommes dans le désert et la route devient monotone.
Le désert.
Nous croisons un groupe de moto cross de rallye puis nous sommes dépassés par une quinzaine de 4x4 Dusters qui, à l'allure où ils roulent, doivent faire une course.
Des champs de pastèques en plein désert.
Nous arrivons à 15h30. Nous essayons de trouver le nouveau souk qui a lieu seulement le mercredi et le dimanche. Nous avons des difficultés à le trouver. Nous abandonnons car si nous voulons une place au camping, il ne faut pas arriver trop tard. Nous allons au camping "Oasis palmier" conseillé par nos amis. Lorsque nous arrivons, le gardien nous fait signe qu'il est complet. Nous nous dirigeons au camping "les jardins de Zagora" en plein centre ville.
Le camping
C'est un camping en espalier, il reste de la place. Nous nous installons en bas. L'endroit nous semble très bien. Nous appelons nos amis pour leur donner de nos nouvelles. Pendant que Jean-Jacques règle la télé, Jocelyne va avec Hator visiter la ville et prendre quelques repères. Au bout d'une petite heure, le temps s'assombrit brûtalement, des grosses gouttes de pluie tombent puis le vent se met à souffler fort. Les présentoirs des boutiques sur les trottoirs s'envolent, c'est impressionnant et il nous reste 600 mètres à faire pour arriver au camping. Hator un peu effrayé se demande ce qui se passe. Nous arrivons au camping, nous sommes trempés. La pluie et le vent continuent toute la soirée. De mémoire de marocains et d'Européens qui ont l'habitude de venir au Maroc, ils disent qu'à cette période, les températures ont rarement été aussi basses et la pluie aussi abondante. Heureusement, au Maroc, le mauvais temps ne dure pas. La météo à prévu un gros soleil et des températures en hausses pour demain.
Demain, nous finirons de nous installer et nous irons visiter la ville.
Nombre de kms parcourus depuis Rétaud 3557 kms.
Température du jour 7˚ à 19˚

mercredi 22 février 2017

Mardi 21 février 2017 10ème et dernier jour à Tata.

Ce matin, nous nous préparons pour aller en ville. Astrid, Gilbert et leurs amis sont déjà partis à pied prendrent leur café. Nous prenons la moto car nous devons ramener des provisions, notre article laissé hier soir chez le commerçant et régler les deux autres boutiques pour les services rendus. En passant, nous nous arrêtons au café où sont installés les amis puis nous allons à pied faire notre petit tour en ville. A proximité des boutiques où nous devons aller se trouve une pharmacie. Nous y entrons  pour trouver des boules Quiès car le coton ne marche pas. Nous sommes bien tombés,  ils en ont. Nous ne seront pas réveillés de bonne beure demain matin. Après notre ballade, nous rentrons déjeuner au camping.  En fin de soirée nous retournerons en ville pour prendre des plats cuisinés pour  la route demain. Sans perdre de temps, après déjeuner nous ne voulons pas  partir de Tata sans avoir vu ces fameuses grottes. Astrid et Gilbert proposent de nous y emmener. Nous partons tous, chacun avec notre moyen de locomotion. Arrivés sur le site nous comprenons vite qu'hier, nous avons été trop loin. Nous les apercevons de la route. Nous posons nos engins puis nous descendons voir les grottes. Le site est juste magnifique. On se demande comment la nature a fait pour sculpter toutes ces merveilles.
Voici les vraies grottes.
Etonnant, toutes ces stalactites.
Ce sont de grandes grottes.
A l'intérieur des grottes.
Nous restons une petite heure à visiter et à prendre beaucoup de photos puis nous repartons. Le temps se couvre d'un seul coup et devient menaçant.
Paysage de montagne.
De retour au camping, nous devons retourner en ville acheter des plats cuisinés et passer en boutique récupérer une écharpe pour Jocelyne réservée le matin. Nous nous hâtons de faire tout ça pour rentrer au camping. Il va pleuvoir d'un moment à l'autre. Jean-Jacques doit finir de tout ranger pour le départ de demain. Jocelyne n'a plus grand chose à ranger, elle part avec le groupe chez Hasna, une jeune fille qu'Astrid et Gilbert ont connu à Tata l'année dernière. C'est à environ 2 kms du camping, nous y allons tous à pied. Nous avions rendez-vous à 17h. Il est 17h30, toujours pas d'Hasna. Le téléphone de Gilbert sonne. Il y a un mal entendu sur l'endroit. Nous attendons à un endroit, Hasna attend à un autre. Il commence à bien pleuvoir, nous finissons par nous retrouver. La jeune fille nous emmène à son domicile. Elle vit encore chez ses parents. Elle nous fait entrer dans une grande salle. Nous nous déchaussons tous avant d'entrer. Pas de meuble, juste une télé sur un petit meuble et une petite table basse au milieu de la pièce. Des coussins sont installés tout autour de la salle, sur le sol recouvert de tapis. Hasna nous présente à son père qui fait une brève apparition pour nous saluer. Hasna est visiblement heureuse de nous accueillir. Elle nous offre du thé, des oranges pressées, des petits gâteaux, un reste de gâteau qu'elle a confectionné elle-même et qu'elle tient absolument à nous faire goûter, du pain qu'elle a aussi fait, des olives et de l'huile d'olive. Nous discutons beaucoup avec elle.
Elle se confie à nous, nous apprend qu'elle a un fiancé et qu'elle travaille. Au bout d'une petite heure, nous prenons congé de cette jeune fille très agréable. Il pleut des cordes et nous nous demandons comment nous allons rentrer au camping. Hasna dit qu'il n'y a pas de soucis. Elle nous raccompagne sur le bord de la route. En sortant de chez elle,  il y a de la boue partout. Nous ne savons pas comment avancer. La boue est glissante, il faut faire très attention. Devant nos maladresses, Hasna est bidonnée de rire surtout qu'Emile est venu en pieds-nus. Arrivés sur la route, un taxi qui arrive en sens inverse ramène une jeune femme qui se trouve être sa cousine. Le taxi s'arrête, la cousine descend pour nous faire la bise puis remonte dans le taxi. Il la dépose chez elle puis revient nous récupérer quelques minutes après pour nous ramener au camping, juste le temps pour nous tous  de nous dire au-revoir avec Hasna. Nous avons fait la connaissance d'une charmante jeune fille très chaleureuse et accueillante. Astrid et Gilbert restent toujours en contact avec elle. Les filles ont échangé leur adresse sur WhatsApp pour communiquer en vidéo. Le taxi nous dépose au camping. Jean-Jacques qui s'inquiétait pour nous à cause de la pluie torrentielle est rassuré de nous voir arriver. Chacun regagne son domicile en nous disant "Au-revoir et à demain". Après une journée bien remplie,  nous dînons puis nous nous mettons devant la télé. Jean-Jacques est satisfait de la parabole installée au sol, car malgré la pluie battante, nous subissons aucune perturbation sur la télé.
Demain direction Zagora 260 kms.
Température du jour de 11° à 17°

Lundi 20 février 2017. 9ème jour à Tata.

C'est notre dernier jour à Tata. Nous faisons du rangement, du lavage et surtout du ménage car nous avons eu un peu de vent de sable hier après-midi, ce qui a provoqué beaucoup de poussière dans le camping-car. La matinée est occupée par toutes ces tâches. En fin de matinée, Jean-Louis et Jackie qui doivent partir comme nous demain, nous convient à un apéritif. Décidément, ça fait beaucoup mais nous acceptons. Puis nous nous séparons . Ils vont tous manger en ville sauf nous . Nous avions prévu de faire griller des sardines et ça ne peut attendre. Nous déjeunons tout les deux.  Avant d'aller visiter les grottes de Méssalite, J.J. regarde les informations à la télé  pendant que Jocelyne va promener Hator. Nous nous préparons pour aller visiter les grottes lorsque les amis Astrid et Gilbert revenus du resto nous présentent leurs amis qui viennent d'arriver justement de Zagora qui est la  ville où nous devons aller demain. Nous prenons quelques renseignements auprès d'eux sur l'état de la route puis nous partons en moto pour les grottes. Elles se trouvent  à 7 kms, Jocelyne se fie à google maps. Arrivés sur les lieux, il n'y a pas d'indication. Nous allons demander notre route à quelques ouvriers qui se trouvent sur un chantier. Ceux-ci nous indiquent un endroit. Nous nous y arrêtons en laissant la moto sur le bord de la route pour prendre un chemin qui nous mène effectivement à une sorte de grottes.
Sur le chemin de nos supposées grottes.
Oui ça ressemble bien à des grottes mais ce n'est pas le bon endroit.
Au fur et à mesure de notre avancée, Jocelyne a un doute sur l'endroit. Le site est très joli, il y a quelques petites grottes mais nous ne pouvons y pénétrer, ce qui crée encore plus le doute chez Jocelyne. L'après-midi s'avance et nous n'avons plus le temps de chercher  d'autant qu'il n'y a pas âmes qui vivent pour nous renseigner. Nous repartons sur Tata .
Paysage de montagne sur le chemin du retour.
Il nous faut récupérer une commande que nous avions passée à notre arrivée à Tata. Il est 17h lorsque nous arrivons chez le commerçant. A notre grande surprise, l'article est bien arrivé. Nous avons besoin de renseignements sur ce produit car nous ne comprenons pas tout. Le commerçant nous confie le produit et nous envoie dans une autre boutique à quelques pas de la sienne. Les commerçants ne sont pas plus doués pour nous apporter les renseignements complémentaires.  Après nous avoir balladés dans deux autres boutiques, nous réussissons tout de même à obtenir ces précieux renseignements. Il est 19h30, il fait bien nuit. Nous allons reporter le produit au vendeur en lui disant que nous viendrons le chercher demain matin. Nous rentrons au camping nerveusement éreintés. Les amis  commencent à s'inquiéter, ils pensent que nous sommes encore aux grottes. Nous leur expliquons notre petite aventure en leur annonçant qu'avec tout ça, nous partirons que mercredi matin pour Zagora. Pour couronner le tout, en leur montrant les photos prises cet-aprè-midi lors de notre ballade, les amis confirment que ce ne sont pas les grottes. Pas grave, nous y retournerons tous demain.
Température de 11° à 19°

lundi 20 février 2017

Dimanche 19 février 2017 8ème jour à Tata.

Après le déjeuner, la douche et la promenade d'hator, Jocelyne se met à laver le linge. Elle n'a pas beaucoup de temps devant elle car elle a rendez-vous chez la coiffeuse à 10h30. Le linge étendu, nous voilà partis en moto chez la coiffeuse. Même punition que Gilbert, J.J. n'est pas autorisé à entrer. Il reviendra dans une demi-heure. En chemin il rencontre Astrid et Gilbert qui sortent du café.  Une demi-heure plus tard Jocelyne sort de chez la coiffeuse. Ils sont tous là sur le trottoir à l'attendre pour voir le résultat.
Ouff, c'est fait et c'est bien fait.
Le résultat est satisfaisant. Nous avons évité le pire. Aujourd'hui nous avons prévu d'acheter un poulet roti et des frites. Nous allons tous ensemble passer commande pour 12h. Après être passés chez notre spécialiste de téléphonie pour recharger nos deux téléphones portables, il est 11h30,  nous rentrons au camping. Jocelyne met sa confiture de clémentines à cuire. Jean-Louis et Jackie (les charentais) doivent partir demain. Jean-Louis qui fabrique des jolis bracelets en laine et qui a eu la galanterie d'en offrir à  Astrid, Jocelyne et Monique le jour de la st-Valentin. Astrid a prévu un apéritif et vient nous inviter pour 12h.
L'apéritif bien sympa.
C'est bien sûr avec plaisir que nous acceptons. Nous passons un bon moment tous ensemble puis il faut aller chercher la commande de poulet et de frites. C'est J.J. et Gilbert qui vont la récupérer en moto.  A leur retour, les deux couples de charentais nous quittent. Nous déjeunons tous les quatre puis après le café, chacun vaque à ses occupations. Jocelyne termine sa confiture et va faire une grande promenade avec Hator dans la palmeraie.
La confiture de mandarine.
Jean-Jacques installe sa  nouvelle tête de parabole sur le camping-car. Les amis se reposent. L'après-midi passe assez rapidement. Nous avions prévu depuis hier matin d'offrir l'apéritif ce soir à Astrid et Gilbert, nous le maintenons. Il reste du poulet de midi, nous nous retrouvons chez eux pour terminer ensemble cette journée.
Demain c'est notre dernière journée à Tata. Nous irons visiter les grottes de Méssalite à huit kms de Tata.
Température du jour 12° à 21°

Samedi 18 février 2017. 7ème journée à Tata.

Le grand marché de Tata a lieu tous les samedis et  dimanches.  Nous avons besoin de clémentines pour la confiture et de légumes. Nous allons donc avec grand plaisir tous les quatre au marché. Comme dans tous les grands marchés, nous trouvons de tout. Nous faisons le plein de légumes et de fruits. Nous apercevons des arbres fruitiers.
Les oranges et les poussins. C'est du benchmark. Nous connaisssons le canard à l'orange mais pas le poussin à l'orange.
Nous sommes tentés par un mandarinier que nous achetons. Nous sommes trop chargés, nous ne  pouvons ramener les quatre kilos de clémentines pour la confiture. Nous y retournerons cet après-midi.  A 16h, nous repartons donc en moto en ville. Nous  retrouvons Gilbert et Astrid qui sont chez le coiffeur.
Astrid sur le trottoir attendant son tour.
Cette fois c'est pour madame. Jocelyne qui a les cheveux un peu long aimerait bien aussi trouver une coiffeuse pour  lui retoucher ses cheveux. Elle angoisse car elle a changé de coupe avant les fêtes et elle aimerait bien garder le même style. Le coiffeur d'Astrid coiffe uniquement les hommes et les femmes qui ont les cheveux très courts. Nous laissons Astrid chez le coiffeur puis nous allons avec Gilbert chez notre spécialiste de téléphonie. Gilbert a besoin de renseignements et de recharger internet. Pendant ce temps Jocelyne va dans une pharmacie acheter des boules Quiès pour la nuit. Le camping où nous sommes  est situé à proximité d'une mosquée, ce qui fait que nous sommes réveillés dès 5h du matin par les hauts-parleurs. La grande pharmacie est fermée et dans la petite pharmacie située à quelques mètres, il n'y en a pas. De retour au magasin de téléphonie, Gilbert est toujours occupé avec le vendeur. Jean-Jacques est en grande discussion avec un marocain qui connait bien la France. Ils ne cessent tout les deux de plaisanter et de raconter des bêtises. Jocelyne explique que la pharmacie centrale est fermée. Le monsieur propose à Jean-Jacques de l'emmener derrière son scooter à une pharmacie située dans la nouvelle ville à quelques kilomètres. Ni une,  ni deux, les voilà partis.
De loin, le monsieur et J.J. partis en scooter à la pharmacie.
Gilbert et le vendeur ont enfin terminé, nous sortons du magasin lorsque  Astrid arrive toute pimpante. Elle explique à Jocelyne que la femme du coiffeur est coiffeuse un peu plus bas dans la même rue. Elle explique aussi que c'est chez elle que Monique (la charentaise)  a été se faire couper les cheveux hier et qu'elle est bien coiffée. Sauf que Jocelyne n'a pas fait attention ce matin à la coupe de cheveux de Monique. Peu importe, nous allons tout les trois chez cette coiffeuse voir ce qu'elle peut faire pour Jocelyne. Jocelyne et Astrid entrent chez la coiffeuse. Gilbert reste dehors car les hommes ne sont pas autorisés à entrer. La coiffeuse rassure Jocelyne car elle s'aperçoit de suite qu'il y a une anomalie à sa mèche de devant. Effectivement, Jocelyne a donné un coup de ciseaux à sa mèche car elle devenait génante. Maintenant elle est trop courte et ce n'est pas facile pour la coiffeuse de la rattraper. Ce qui a provoqué un fou rire général chez la coiffeuse. Le rendez-vous est pris pour demain 10h30. Jean-Jacques de retour de la pharmacie sans boules Quiès, avec un paquet de coton à la place. Nous reprenons le chemin du marché pour aller chercher nos fameuses clémentines. De retour au camping, Jocelyne se met à éplucher les clémentines pour les mettre à macérer cette nuit pendant que Jean-Jacques met le couvert et fait les grillades. Il fait déjà nuit, il est temps de rentrer à l'intérieur pour dîner.
Après étude de la carte, nous ne sommes qu'à 260 kms de Zagora, c'est l'occasion pour nous d'aller y faire un petit séjour. Nous pensons quitter Tata mardi matin de bonne heure pour Zagora. Nous retrouverons les amis comme convenu samedi ou dimanche prochain à Ouarzazate.
Température du jour de 12° à 22°.