vendredi 24 février 2017

Jeudi 23 février 2017. 1er jour à Zagora.

Aujourd'hui c'est journée repos. Après la douche, nous finissons de nous installer car avec le mauvais temps d'hier soir, nous n'avons rien sorti. Vers 10h,  nous allons en ville pour nous familiariser avec ses rues et ses commerces. Avec ses casbahs, cette ville ressemble à Ouarzazate.  Il nous manque quelques produits, nous tombons au hasard sur un petit magasin dans lequel  nous trouvons des produits français comme du nutella. Nous faisons quelques achats. Quelques rues plus loin, nous repérons  le marché. Nous y trouvons  bien-sûr des fruits et légumes et plusieurs boucheries. Pas de poissonnerie. Il y a aussi des commerces de bazar. J.J. a besoin d'un petit sac à dos. Il en trouve un qui lui convient négocié à 50 dirhams. Jocelyne aperçoit un samovar. Nous nous renseignons sur le prix, celui-ci  vaut 7000 dirhams. Le vendeur peut nous en avoir un moins cher chez le fabricant. Il nous laisse sa carte. Jocelyne le prend en photo et l'envoie à Gilbert et Astrid.
Voici l'objet.
Nous continuons de déambuler dans la ville pour essayer de trouver un petit resto comme "la cantine à Tata" et un marchand de beignets. Sur le boulevard Tombouctou, les restaurants sont côte à côte. Demain, c'est vendredi.  Nous sommes restés sur le mauvais couscous de Tata, nous aimerions bien en manger un digne de ce nom. Nous voyons un petit resto qui ne paie pas de mine. Nous entrons pour demander si ils font le couscous et son prix. Cette fois, nous prenons soin de demander des renseignements sur ce plat. Le prix est de 30 dirhams, il existe à la viande de boeuf ou au poulet avec des légumes et surtout avec de la sauce.  Nous commandons pour demain deux couscous au poulet. Il est 11h30, nous rentrons au camping. Jocelyne fait une ratatouille pendant que Jean-Jacques bricole. Après le déjeuner , la séance de repos et la bronzette, comme nous sommes  curieux, nous décidons d'aller faire un tour dans le camping d'à côté. Un petit camping familial, "Le Sindibad". Nous discutons avec un  camping-cariste qui vient dans ce camping depuis longtemps et à l'entendre, il ne laisserait pas sa place. Effectivement, ce camping nous paraît bien sympathique, les sanitaires sont propres , en bon état et le prix défiant toute concurrence.  65 dirhams électricité et douche chaude comprises. L'inconvénient pour nous, c'est qu'il n'y a pas  beaucoup de place et qu'il est situé sur de la terre battue. En cas de fortes pluies, il doit y avoir de la gadoue et ça ne doit pas être con fortable. Nous demandons beaucoup de renseignements à ce monsieur auxquels malheureusement il ne peut répondre, mais il  nous indique une personne qui n'est autre que le mécano du camping qui pourrait nous renseigner. C'est par cette personne que nous apprenons qu'il y a petit resto pour ne pas dire "bouig-bouig" en face de son garage qui fait des plats cuisinés à des prix plus que corrects. Peut-être l'équivalent de la cantine de Tata? Sait-on jamais. Après quelques bons tuyaux récoltés auprès du mécano, nous partons voir où se trouve son garage et le resto. Arrivés devant son garage,  nous sommes harponnés par son personnel qui nous propose une ballade dans le désert en 4x4.
Le garage.
Nous leur répondons de suite que ce n'est pas ce que nous recherchons. Nous recherchons un resto recommandé par leur patron que nous venons de rencontrer. Ils nous montrent en face. Ha oui ! Il s'agit bien d'un "bouig-bouig", nous l'avions à peine remarqué en passant devant. Ils traversent la route avec nous pour nous y emmener. Le patron est absent, nous avons à faire au fils qui ne parle pas français. Les mécanos traduisent et nous expliquent qu'ils font beaucoup de plats, tajine, brochettes, frites etc..Nous lui faisons savoir que nous viendrons  manger samedi midi.
Le petit resto.
Puis entre personnes travaillant dans l'automobile, avec J.J. les discussions s'animent et les blagues fusent de parts et d'autres. Nous quittons enfin nos  énergumènes en prenant des photos. Nous nous reverrons sûrement samedi.
Ça rigole bien.
En repassant par la ville sur le chemin du retour, dans une petite rue transversale, nous tombons sur un monsieur qui fait des beignets. Le hasard fait bien les choses car Jocelyne n'a pas réussi à obtenir de tuyau en partant de Tata sur un éventuel fabriquant de  beignets à Zagora. Comme il est tard, nous en achèterons demain. Nous sommes contents de notre journée. Nous avons réussi à dégoter un marchand de beignet et peut-être une cantine.
Préfecture de la région de Zagora.
Demain, nous nous renseignerons sur les visites à faire dans le coin.
Température du jour 11° à 20°

4 commentaires:

  1. Oui, c'est bien notre bouilloire... avec un peu plus de poussière, mais surtout de nombreux dirhams en plus !!!
    Dommage...!!!
    Bises et bon séjour à Zagora

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Nous en avons parlé à Gilbert puis nous sommes retournés le voir dans l'après-midi. Nous étions prêts à le suivre chez son grossiste mais au prix négocié l'année dernière. Il nous a dit que c'était impossible à ce prix, que vous aviez sûrement mal compris. Nous pensons effectivement qu'il y a eu un malentendu car il n'a pas chercher à nous vendre quoi que ce soit. Il propose que si vous revenez l'année prochaine il vous emmenera chez le grossiste, mais vous n'en aurez pas au prix négocié l'année dernière. Il nous a dit que ca n'existait pas. Bisous et bonne journée à vous.

      Supprimer
    2. C'était réellement le prix qu'il nous avait annoncé, c'est obligatoirement une erreur de sa part, Gilbert en était témoin. nous pensons qu'il a oublié un zéro (500 au lieu de 5000 MD)...... Dommage !!! Bisous et merci quand même.

      Supprimer
  2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer