Dimanche 14 février. Après une nuit assez agitée et bruyante pour tout le monde, c'est de bon pied, bon oeil, que nous nous rendons au souk d'Agadir comme prévu. Nous approchons du parking, effectivement ça bouge de partout. Le parking est immense, les gardiens nous placent et il faut dire, qu'avec tous les gamins qui rôdent autour de nous, c'est pas très rassurés (surtout J.Jacques), que nous nous éloignons du camping-car. Totor est de faction pour monter la garde. Le souk est situé dans la médina. Ce souk est géant. On se demande de ce qu'ils font de toute cette marchandise. Où vont les invendus ? Car ils ne peuvent pas tout vendre, c'est impossible? On y trouve de tout. Il y a des montagnes de fruits et légumes.
 |
| Tas de fruits |
 |
| Pour les couleurs. Des épices |
Des tas d'épices de toutes sortes à n'en plus finir. Des cosmétiques à base de différentes huiles. Des savons de toutes sortes. Bref, toutes ces magnifiques couleurs et toujours ses bonnes odeurs d'épices bien de chez eux qui vous titillent les narines. Ceux qui connaissent la foire de Saintes, elle est petite à côté. Nous ne vous parlons pas non plus du stock de vêtements et de chaussures, de l'électroménager, des gamelles et des bidons enfin de tout..
 |
| Un stock de chaussures parmi tant d'autres. |
Les filles sont attirées par les cosmétiques. Jocelyne doit se trouver dans toutes ces chaussures des pieds-nus et Jean-Jacques une paire de chaussures d'été mais sans lacets, a fermeture velcro, plus rapide et surtout moins fatiguantes à chausser que celles a lacets. Après avoir fait plusieurs rayons de chaussures, Jocelyne abandonne, tandis que J.Jacques persiste et discute avec un vendeur qui se décarcasse pour lui trouver une paire de chaussures en 44. Les chaussures à fermeture velcro chez eux ne court pas les rues, pas plus que le 44 . Après avoir ameuté tous ses collègues, notre vendeur revient avec une belle paire de sandales d'après lui de qualité et à un bon prix. Il est vrai que ces chaussures sont jolies, mais quel est le prix? 330 dirhams. Non, trop chère. Alors combien nous demande le vendeur ? Jocelyne ne sent pas du tout l'affaire. 180 dit Jocelyne, heureusement, Astrid arrive à la rescousse. "Nous avons acheté ces basckets Lee Coopers dans un magasin de chaussures il y a 2 jours et nous les avons payées 190 dirhams".....Ha, non dit le vendeur. "Aller 200 dirhams, "c'est bon prix, je te jure". Bon sans être convaincue, Jocelyne accepte. Jean-Jacques toujours méfiant, sans perdre de temps les chausse, comme ça dit-il, "si il y a un problème je lui ramène de suite". Michel doit trouver le bijoutier de l'année dernière qui a vendu une montre à ses amis, pour la faire réparer. Il ne le trouvera pas et c'est à une autre bijouterie qu'il la laissera pour la faire réparer. Michel et Danièle reviendront mardi après-midi pour la récupérer. J.J. fait le plein de DVD de film. Avec tout ça, l'heure tourne et comme nous devons quitter Michel et Danièle pour voler de notre propres ailes, (enfin pas tout à fait), nous allons manger une dernière fois tout les 6 au souk. Avant, nous retournons tous aux camping-cars pour porter nos achats , voir si Totor a bien monté la garde et vérifier si il y a rien de cassé. Les gamins sont toujours là mais tout va bien.
 |
| Le souk est dans la médina |
 |
| Tajine de poisson que Jocelyne n'a pu termier. Le responsable, la moitié d'un piment vert qui lui a brûlé l'appareil digestif pendant plus d'1/4 d'heure. |
Après le thé, c'est le moment de quitter Danièle et Michel pour suivre Astrid et Gilbert qui doivent comme nous, se ravitailler en gaz. Un dernier au revoir, peut-être nous reverrons-nous pendant notre séjour? C'est peu probable car nous restons moins de temps qu'eux au Maroc. En tout cas, c'est avec grand plaisir que nous leur proposons de faire une halte à Rétaud à leur retour du Maroc pour nous remémorer les bons moments passés ensembles. Nous repartons avec Astrid et Gilbert au camping de Takat, tenu par un couple de français à une trentaine de kms environ. La route pour s'y rendre est désertique et aride. Des personnes marchent encore le long de la route. Nous arrivons au village de Sidi-Bibi.
 |
| Petit village de Sidi-Bibi indiquant le camping. |
 |
| Toujours Sidi-Bibi. Pour vous mettre dans l'ambiance. |
 |
| Nous sommes pas loin du camping. |
Le vent se lève très fort, la poussière vole de partout, on se croirait dans le désert. Nous fermons toutes les vitres du camping-car. Nous apercevons le camping.
 |
| Arrivés au camping. Ça paraît désertique. |
Malgré le vent violent et la poussière, le camping change de tous ceux que nous avons pu voir jusqu'à présent. Nous dirions que c'est la classe. Nous allons à l'accueil nous présenter pour nous enregistrer.
 |
| Voilà la réception et la salle restaurant |
La salle de restaurant est en fête, c'est la St-Valentin. L'ambiance est très festive. C'est encore pas cette après-midi que je vais pouvoir me mettre sur Skype avec Nadège, car la wifi se trouve au restaurant. Notre arrivée enregistrée, nous allons nous placer. Les emplacements sont très spacieux, séparés de chaque côté par de petites haies de végétaux décoratifs. De petits luminaires sont installés à chaque emplacement.
 |
| Emplacement avec haies et luminaires dans le style du pays. |
Une fois installés, un petit tour aux sanitaires. Ils sont impeccables. Il y a des fils à linge d'installés derrière les sanitaires, planche à repasser à disposition, machine à laver de différentes capacités, enfin tout est nickel. Nous allons pouvoir nous reposer 2 nuits. A peine installés, J.J. interpelle Jocelyne sur ses sandales achetées ce matin qui sont en train de rendre l'âme. La semelle se décolle, le soi-disant cuir se dépouille, enfin grosse déception pour J.J.. Jocelyne, Astrid et Gilbert, tous, morts de rire devant le désespoir de J.J.. Pour couronner le tout, le vent continue de s'accentuer, si bien que nous allons être obligés de fermer la parabole. Par conséquent pas de télé ce soir. Ça va être le moment de sortir les DVD achetés ce matin en espérant qu'ils fonctionnent. Demain, lavage, ménage et Skype. remplissage des bouteilles de gaz. Repos pour repartir mardi matin sur tiznit.
 |
| Le repos du guerrier. |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire