vendredi 11 mars 2016

Jeudi 10 mars à Ouarzazate.

Jeudi 10 mars. Il est 7h30. Le ciel est bleu, il fait doux, mais il y a un peu de vent. Nous nous préparons pour aller en ville repérer les bonnes affaires. Mais en regardant le pneu du camping-car, nous nous apercevons qu'il est de plus en plus à plat. J.J. en est sûr, c'est une crevaison lente. Par chance, nous avons un voisin qui nous prête un compresseur pour regonfler le pneu. La roue ne se gonfle pas vite, J.J. sort le cric pour lever le camping-car. En installant ce dernier sous le camping-car, J.J aperçoit une petite vise incrustée dans le pneu.
Vis incrustée dans le pneu.
C'est son jour de chance, car il fallait la voire. Il faut alors dévisser la roue puis l'emmener à réparer. Notre voisin est un ancien mécanicien, il a tout ce qu'il faut pour réparer le pneu. Il nous propose son aide. Après avoir dévissé la roue, notre voisin sort son kit de réparation. Il enlève tout d'abord la vise en enfonçant simultanément un tournevis pointu enduit de graisse dans le trou du pneu.

Voici la coupable.
Tournevis dans le pneu.
A la suite de quoi, à l'aide d'un outil ressemblant à une très grosse aiguille enfilée d'une mèche de réparation,
Enfilage de la mèche dans l'outil.
il a enlevé le tournevis du trou et introduit immédiatement à la place l'aiguille par sa base pour reboucher le trou en enfonçant l'ensemble dans le trou avec force.
Introduction de la mèche dans le pneu.
Ils n'étaient pas trop de deux. La pression du pneu à fait le reste puis il a retiré l'aiguille. Nous voilà soulagés. Le pneu est réparé.

Pas facile de l'enfoncer cette mèche.
Un grand merci à notre voisin. Nous sommes quitte pour l'apéro ce soir.  Nous nous en tirons à bon compte. Il est 10h20, nous partons enfin en ville. Nous marchons jusqu'au marchand de bijoux d'hier après-midi avec la ferme intention de marchander la bague bracelet que le vieux Monsieur insistait pour vendre à Jocelyne. Nous arrivons à la boutique, le vieux Monsieur a le sourire. Il aime marchander, c'est son sport. Jocelyne en offre un prix ferme et définitif. Ca ne marche pas. Ce n'est pas grave. 2 minutes après, nous ressortons. Nous prenons un taxi pour retourner au magasin de souvenir. Nous achetons quelques souvenirs puis nous passons à la pâtisserie d'à côté pour lui commander pour 12h, une corbeille de gâteau que nous avions repéré en vitrine. Il nous reste un peu de temps pour aller flâner au souk. Il est 12h, nous retournons à la pâtisserie chercher notre commande.

Les bonnes épices du souk de Ouarzazate.
Avenue Mohammed V.
La casbah. Magnifique.
Nous reprenons le taxi pour rentrer au camping. Le vent se lève de plus en plus. Impossible de faire les grillades dehors encore moins d'y manger. Un vent de sable vient tout balayer. Nous nous empressons de tout ranger. Nous nous cloîtrons dans le camping-car pour préparer le déjeuner et nous mettre à table en espérant que le vent se calme. Jocelyne en profite pour mettre son blog à jour et J.J. bricole une parabole qu'il a acheté pour 100 dirhams à Taliouine.  Il est 15h, nous nous mettons sur Skype avec Nadege et les petits enfants.  A 16h, nous avions prévu de retourner en ville, mais il y a toujours autant de vent tourbillonnant. Nous y renonçons. En fin de soirée, nous prenons des nouvelles de nos amis, Danièle  et Michel. Ils sont en ville à Tata avec Astrid et Gilbert. Vers 18h30 nos voisins reviennent de la ville où ils ont subi aussi un vent épouvantable. L'après-midi se termine comme convenu sur un apéro dans notre camping-car avec les voisins pour nous avoir si gentiment dépanné. Avec le vent, J.J. est privé de télé, il prend le temps de visionner les photos prises avec son appareil photo et Jocelyne va sur son blog. Nous n'avons pas revu le Monsieur rencontré hier en ville qui souhaitait nous mettre en relation avec ses neveux pour nous aider à faire nos achats. Avec le recul, c'est tant mieux pour nous. Nous sommes un peu frustrés de ne pas avoir pu sortir cet après-midi à cause de ce foutu vent. 

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