7h30, il va faire très beau, nous entendons déjà nos voisins claquer la porte de leur camping-car, c'est Astrid puis Gilbert qui partent déjà à la douche. Nous déjeunons puis nous prenons leur suite. La toilette et le rangement terminés, Jean-Jacques entreprend de laver le camping-car comme il peut, à l'aide d'une bassine et d'une éponge, car il est très sale. Comme à son habitude, il entreprend ce travail en sifflant, ce qui n'est pas du goût de son voisin allemand qui vient lui dire dans un mauvais français que son sifflement lui casse les oreilles. Jean-Jacques est un peu scotché mais ne se démonte pas pour lui dire que s'il n'est pas content, il n'a qu'a changer de place. (La journée commence bien). Cette remontrance reste un peu en travers de la gorge à Jean-Jacques qui en fait part à nos amis. Le monsieur allemand qui n'est pas très loin et qui entend la consersation, revient à la charge en expliquant plus clairement que siflotter ça va, mais siffler à pleins poumons, il a du mal à supporter ( ce qui peut se comprendre). La mise au clair faite, tout le monde reprend ses activités sans racune. Ouff...
Puis, nous allons faire notre petit tour matinal en ville. Nous passons en boutique acheter un seau avec un couvercle pour Jocelyne, puis nous rejoignons les amis à la terrasse du café qui ont pris de l'avance sur nous. Nous leur présentons notre achat mais nous nous apercevons que nous ne pouvons visser le couvercle du seau. Après avoir essayé différentes méthodes, un monsieur assis à une table derrière nous, nous explique que ce n'est pas le bon couvercle.
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De ce pas nous retournons la marchandise à la boutique pour la changer. Ils sont tous pareils, nous changeons de modèle.
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| Voilà le nouveau modèle |
Après ça, nous passons chez notre confectionneur de bâche cette fois, il n'est pas là. Nous repasserons en fin de journée. A 16h, nous décidons de prendre le taxi tous ensemble pour aller faire un tour à Aglou plage, notre future destination. Nous ne trouvons pas de grand taxi, nous essayons le stop. Ca marche, en 20 minutes, nous sommes à Aglou. Le parking à camping-car de l'année dernière a été entièrement refait mais il y a qu'un seul camping-car, ce qui nous interpelle. Nous décidons de nous adresser directement au restaurant d'à côté qui percevait le forfait des nuitées pour le stationnement du camping-car. Il nous apprend que dorénavant ce parking est interdit de nuit aux camping-cars. Il nous précise aussi qu'il y a quelques places sur son parking du restaurant et que nous pouvons venir nous installer moyennant 50 dirhams. Cela nous convient, surtout que le vendredi c'est le jour du couscous, il parait qu'il est très bon. Il est commerçant, si on mange au resto, le parking est gratuit pour la nuit. Nous lui réservons une place de parking pour lundi soir, nous y resterons sûrement jusqu'à samedi ou dimanche. Puis nous allons tous marcher sur le front de mer.
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| Front de mer. |
Nous y rencontrons notre vendeur de bijoux de l'année dernière. Il vient d'ouvrir une boutique sur le front de mer, c'est un jeune homme qui fabrique ses bijoux sous nos yeux, Il est content de nous revoir, nous sommes également ravis pour lui qu'il aie pu réussi a ouvrir sa boutique. Nous discutons un peu avec lui puis nous prenons quelques photos.
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| Le petit vendeur de bijoux. |
Il fait chaud, la mer est mauvaise.
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| Plage |
La promenade terminée, Astrid qui adore faire du stop ne se fait pas prier pour en faire. A la 3ème voiture, un charmant monsieur franco-marocain d'un certain âge s'arrête pour nous monter dans sa voiture et nous emmener à Tinzit. Nous discutons politique avec ce monsieur. La discussion sur tout le trajet avec ce monsieur est très intéressante car il connaît bien la France pour y avoir travaillé. Arrivés à Tiznit, les amis doivent passer prendre leur ordinateur qui doit être terminé. Nous les accompagnons au magasin. Les techniciens sont très sympathiques et parraissent très compétents. L'un d'eux nous fait voir qu'il travaille sur le nôtre. Il nous montre le tas de poussières qui ressemble à une bande de feutre qui obstruait l'aération, ce qui le faisait chauffer. Nous sommes sidérés. Il sera prêt lundi matin car ils ne travaillent pas dimanche. Il est déjà tard, mais comme nous passons devant notre fabricant de bâche, nous nous y arrêtons pour voir où en est notre commande. Cette fois, il est à son poste, il dit qu'il a commencé le travail, mais qu'il n'a pas compris les mesures que nous lui avons inscrites sur le papier. Nous n'en croyons pas un mot, nous pensons simplement qu'il n'avait pas confiance en nous étant-donné que contrairement à la France, au Maroc, nous ne versons pas d'acompte à la commande. Nous lui donnons une date butoire à lundi midi. Nous sentons qu'il a repris confiance en nous et que de ce fait, il tiendra sa parole. Nous verrons bien. Nous revenons au camping tous les quatres en taxi. Arrivés au camping, une soupe marocaine préparée par les propriétaires nous attend, c'est avec un contenant que nous allons la récupérer puis la déguster dans nos habitations respectives. Cette journée a été assez remplie et nous sommes bien contents de passer la soirée sereinement devant la télé.
Température du jour de 11° à 21°





Bravo Jocelyne pour ton blog. Nous savons qu'il est bien difficile de rendre compte tous les jours des activités effectuées et du temps passé à le rédiger. Nous voyons que vous passez du bon temps tous les quatre, nous pensons bien à vous. Bisous
RépondreSupprimerhé jocelyne comme quoi des cons il y en a partout, cet allemenad non mais serieux
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